En disqualifiant l’expertise de cette autorité de contrôle indépendante dans un arrêt du 25 août, le juge administratif porte une atteinte grave aux conditions de détention des prisonniers français, s’indignent les juristes Christophe André, Dany Cohen et Stéphanie Hennette-Vauchez, dans une tribune au « Monde ».
« Aux yeux du Conseil d’Etat, il n’y a plus lieu de tenir pour vrais les constats du contrôleur général des lieux de privation de liberté »

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